Au cœur du projet 0 to 100, une initiative complémentaire voit le jour : le projet 0 to 40. Une étude ancillaire ambitieuse qui partage les mêmes valeurs et le même esprit que son grand frère, tout en répondant à un enjeu fondamental : l’inclusion dans la pratique du sport et de l’activité physique pour les personnes atteintes de maladies chroniques ou de handicap.
Une aventure humaine, sportive et accessible
Le projet 0 to 40 s’adresse à des personnes sédentaires ET atteintes d’une maladie chronique ou d’un handicap. Comme les 40 participants du 0 to 100, ils seront suivis pendant 18 mois, participeront aux week-ends chocs, bénéficieront d’un accompagnement individualisé et d’un encadrement par des spécialistes en activité physique adaptée et seront soumis au même protocole de recherche.
La différence ? Le défi final ne sera pas les 100 km de la CCC, mais les 40 km de la MCC, une autre course exigeante de l’UTMB, pensée pour être plus accessible sans rien retirer à la symbolique de la performance et du dépassement de soi.
L’inclusion comme fondement, pas comme exception
Trop souvent, les dispositifs sportifs à portée santé ou bien-être restent inaccessibles aux personnes porteuses d’un handicap ou atteintes de maladies chroniques. Avec 0 to 40, l’objectif est clair : ouvrir le champ des possibles, prouver qu’avec un accompagnement adapté, chacun peut retrouver confiance dans son corps, dans sa mobilité et dans sa capacité à progresser et se surpasser.
Ce projet ne se contente pas d’ajouter une dimension inclusive pour cocher une case. Il est pensé au même niveau d’exigence, d’ambition et de valorisation que le projet 0 to 100. Parce que bouger, progresser, se fixer un objectif stimulant est un droit universel, ce n’est pas un luxe réservé aux valides.
Le sport, un outil de transformation encore plus puissant dans la maladie
Les bienfaits de l’activité physique sur les maladies chroniques ont déjà fait leurs preuves : réduction de la douleur, amélioration de la mobilité, renforcement musculaire, ralentissement de la progression de certaines pathologies, amélioration de la santé mentale…
Mais au-delà des effets cliniques, le sport redonne une place active dans sa propre santé. Il restaure l’estime de soi, le lien social, la motivation, le sentiment d’agir et de ne pas subir. Dans le cadre du 0 to 40, le sport devient une force de réappropriation de soi et de son potentiel, une voie vers plus d’autonomie et de confiance.
Une cohésion forte, un objectif commun
L’un des piliers du projet, c’est aussi le collectif. Les participants du 0 to 100 et du 0 to 40 évolueront ensemble, partageront les mêmes week-ends de regroupement, les mêmes valeurs, les mêmes encouragements. Parce que la force du groupe est une ressource inestimable, et que chacun a quelque chose à apprendre de l’autre. Nous sommes convaincus que les participants du projet 0 to 100 bénéficieront autant de la présence de ceux du projet 0 to 40 que l’inverse.
Une preuve vivante que l’inclusion est possible, essentielle et indispensable
Avec 0 to 40, nous ne voulons pas seulement démontrer que des personnes touchées par la maladie ou le handicap peuvent courir un trail. Nous voulons montrer que la société peut, et doit, faire une place à chacun dans tous les défis, y compris les plus fous. Avec le projet 0 to 40, nous voulons prouver que le (tout) terrain du possible est bien plus vaste qu’on ne l’imagine.